• Comme le Phénix

                      Comme le Phénix  En 1852, le colonialisme français a fait saigner une ville algérienne :Laghouat. Il a massacré la population,saccagé et détruit les jardins et la palmeraie, incendié les maisons. Il a ensuite achevé les blessés, plus loin encore il a mis des hommes et des femmes dans des sacs pour les bruler vifs; sans faire de distinction entre femmes et hommes, jeunes et vieux. Même les animaux n'étaient pas épargnés.Tuer est devenu un mot d'ordre. Du sang partout. Des cadavres, encore des cadavres. Il y en avait partout dans les rues, dans les jardins, sur les terrasses. Les deux tiers des habitants ont été décimés. Le colonialisme n'a pas lésiné sur les moyens, il est allé jusqu'à employer une arme chimique: le chloroforme.

        L'horreur du spectacle était grandiose, insupportable au point où même " les chiens ont déserté la ville" écrivait Eugène Fromentin , le célébre peintre et écrivain français. Une cité fantôme où l'air pollué par la décomposition des cadavres est devenu irrespirable.

         Le colonialisme a réussi un chef d’œuvre rarement égalé : un génocide.

        Mais pareille au Phénix, Laghouat renait de ses cendres et le combat continue.

     

    « Génocide du 4 /12/ 1852 إبادة الأغواطMariage »

    Tags Tags : , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :